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Editeur : Trévise
Série en 7 titres: (5 initialement, additionnée de 2 titres dans les années 70)

livre : « Catherine, il suffit d’un amour- tome 1″ 1963
: « Catherine, il suffit d’un amour – tome 2″ 1964
: « Belle Catherine » 1966
: « Catherine des grands chemins » 1967
: « Catherine et le temps d’aimer » 1968
: « Piège pour Catherine » 1973
: « La Dame de Montsalvy » 1979
Période traversée : 1413 à 1438
L’Histoire : La quête de Catherine pour trouver puis garder l’amour d’Arnaud de Montsalvy pendant le tumulte de la guerre de Cent Ans. Elle traversa les cours de Bourgogne et de France, vivra un temps auprès de Jeanne d’Arc, ira jusqu’en pays infidèle chercher son époux, affrontera les fléaux de l’époque que sont la peste, la lèpre, les routiers et mercenaires…
Traduit en 24 langues: ![]()
Allemand ![]()
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Anglais
Bulgare
Croate
Danois
Espagnol
Finlandais
Grecque
Hébreu
Hongrois
Icelandais
Iranien
Italien
Littuanien
Néerlandais
Norvègien
Polonais
Portugais
Russe
Slovaque
Slovène
Suèdois
Tchèque
Turc
livres 1,2 et 7 : Pocket 2002 / livres 3 et 5 : Livre de Poche 1975 / livres 4 et 6 : Livre de Poche 1986






Site Officiel : le FanSite de Catherine de Montsalvy par Mistral
La série a donc été prévue initialement en 5 volumes – et c’est vrai que « Catherine et le Temps d’Aimer » se termine par un épilogue. Quelques années plus tard, Juliette entame une suite de l’histoire décidée tout de suite en 2 tomes. Mais le 7ème livre tarda à sortir car Trévise en était à son déclin et allait bientôt mettre la clef sous la porte! Et ce fait explique aussi pourquoi la grande majorité des éditions étrangères n’ont traduit que les 5 premiers livres ou quand ils avaient traduit le 6ème livre, personne ne s’est occupé de la continuité des droits étrangers – ce que faisait si bien Trévise! Demandez donc à ma chère Mistral, ce qu’il en est du fameux « 7ème livre » jamais traduit en anglais… le point de départ de l’idée de son site sur Catherine!
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Prénom d’origine grec, katharόs signifiant « pur » – se fête le 25 novembre
Catherine Legoix est née le 27 octobre 1400 à Paris, voici les premières descriptions physique lues dans « Catherine, il suffit d’un amour » :
* L’adolescente :
» Les cheveux de l’adolescente étaient, avec ses yeux, sa seule vraie beauté, mais quelle beauté! Jamais, à une enfant si jeune, on avait vu pareille nappe d’or vivant, traversée de flèches lumineuses quand le soleil s’y accrochait. Quand ils étaient déroulés, les cheveux de Catherine formaient comme un manteau merveilleux, fait de soie douce et tiède qui l’enveloppait jusqu’aux genoux et l’habillait d’une clarté d’été. Une clarté parfois lourde à traîner.
Quant aux yeux de Catherine, sa famille n’était pas encore parvenue à décider une bonne fois de leur couleur. Quand l’enfant était paisible, ils paraissaient bleu sombre, avec des reflets pourpres et veloutés, comme des pétales de violette de Carême. Quand l’enfant était gaie, des milliers d’étoiles dorées y brillaient, évoquant alors un rayon de miel au soleil. Mais lorsque Catherine se jetait dans une de ces colères soudaines dont elle avait le secret et qui avaient le don de stupéfier les siens, ses prunelles devenaient alors d’un noir d’enfer aussi peu rassurant que possible. (—) Elle avait une drôle de frimousse triangulaire, une bouche trop grande et un petit nez court qui lui faisait une physionomie de chat. La peau était claire, légèrement ambrée et abondamment parsemée de taches de rousseur. »
* L’adulte :
» Car, la prédiction de Sara s’était réalisée. A vingt et un ans, la jeune fille était la plus ravissante créature qui se puisse voir. Ses yeux, immenses et changeants, éclairaient un visage où les taches de rousseur avaient fait place à un joli teint velouté, rose et doré évoquant irrésistiblement les pétales d’une rose thé. Quant aux longs cheveux d’or de la jeune fille, ils faisaient toujours l’admiration de tous. Pas très grande, Catherine avait un corps parfait. Ses proportions, sa grâce et ses formes à la fois pleines et délicates, avaient de quoi ravir le peintre le plus exigeant. »

Père : Gaucher Legoix – orfèvre sur le Pont au Change, assassiné par son cousin à Paris en 1413
Mère : Jacquette née Gautherin – bourguignone, décédée à Chateauvillain en 1436.
Soeur : Loyse – née en 1396 devienne la mère Agnès de Sainte Radegonde.
Epoux : Garin de Brazey – Grand Argentier de Bourgogne, condamné pour haute trahison le 6 avril 1424
Enfant : Philippe de Brazey né en août 1424, décédé lors de l’hiver 1429 – fils naturel qu’elle a eu avec le Duc Philippe de Bourgogne
Epoux : Féro – Duc d’Egypte – mariage selon le rite Gypsie célébré à l’automne 1433 au château d’Amboise (le mariage a été scellé pour 7 ans selon le rite mais Féro meurt peu après!)
Epoux : Arnaud de Montsalvy – Comte Auvergnat que Catherine épouse dans la nuit du 27 au 28 décembre 1431 Enfants : Michel, né en février 1432 et Isabelle, née en octobre 1435
Famille Maternelle : Mathieu Gautherin, son oncle – drapier bourguignon
Famille Paternelle : le boucher Guillaume Gaucher, cousin de son père et son meurtrier!
Belle-Famille - Les Montsalvy : son beau-père Amaury de Montsalvy (mort 10 ans avant Michel – fidèle chevalier de Du Guesclin) * sa belle-mère Isabelle de Montsalvy morte de chagrin le 28 septembre 1433 * son beau-frère Michel de Montsalvy mort à Paris le 28 avril 1413
Compagnons d’aventures : Landry Pigasse – Sara, la Noire – Barnabé le Coquillard – Ermangarde de Chateauvillain – Abou al Khayr – Gauthier Malencontre – Bérenger de Roquemaurel – Gauthier de Chazay
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Editeur : Bartillat
Recueil de Nouvelles :
Livre – écrit en 1992
en 2006 « La Vie de Châteaux »
Les Châteaux visités : Rochecotte, le Marais, Gringan, La Jumellière, Sainte-Eusoge, Harcourt, Sainte-Assise, Chaumont sur Loire, Haut-Buisson, Josselin,Pontchartrain, Tallard, Mangé, Saint-Amadour, Commarin, Bonnelles, Bois-Boudran, Saint-Fargeau, Esclimont, Ferrières,Ephrussi, Prégny, Boursault, Beychevelle,Yquem, Broglie, Combourg, Capian, Trégastel, Rennes-le-Château, Cabrières, By, Belle-Ile, Giverny.

la Réédition, offerte et dédicacée par Juliette Benzoni 
Ce livre a pour sous titre » * La Belle Epoque », Il était donc prévu de faire l’époque suivante « ** », mais les châteaux concernés sont la plupart devenu des hôtels, Juliette a abandonné l’idée … mais quand la réédition a été décidé, une nouvelle additionnelle a été ajouté à « La vie de Château »
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Prénom dérivé de Charles – venant de Karl d’origine allemande signifiant « fort, robuste » et se fête le 17 juillet
Charlotte de Fontenac est née le 27 octobre 1664 à Saint-Germain, voici la première description physique lu dans « Le Temps des Poisons » :
» Mme de Brecourt passa un doigt caressant sur la joue veloutée de la petite. Qu’elle était donc devenue mignonne depuis leur dernier revoir! Les angles de poulain nouveau-né qu’elle avait encore deux ans plus tôt s’adoucissaient en dépit du fait que sa minceur était à la limite de la maigreur, mais son visage à fossettes ne s’en ressentait pas. Et qu’elle avait donc de beaux yeux! Longs, fendus en amande et remontant légèrement vers les tempes, ils étaient d’un vert profond comme la mer et scintillants comme des étoiles. Leur contraste avec les cheveux blond-argenté était frappant. En dépit du peu de soin qu’en prenait Charlotte, assez indifférente à son aspect extérieur, ils avaient la douceur et la souplesse de la soie. Encore inachevée sans doute, elle était déjà ravissante… »

Père : Le Baron Hubert de Fontenac – décédé en 1676
Mère : Marie-Jeanne de Fontenac, née Chamoiseau – née vers 1639 qui épousa ensuite M. de la Pivardières
Famille Paternelle : la comtesse Claire de Brecourt – tante et marraine de Charlotte, sera assassinée en 1680 – a un fils Charles.
Epoux : Adhémar-Bertrand de Saint-Forgeat - mariage le 27 décembre 1682 sur ordre du roi, décède suite à un duel en 1685 – Alban Delalande – qu’elle épouse en 1691
Compagnons d’aventure : Léonie des Courtils de Chavignol, cousine éloignée et son futur époux Isidore Sainfoin du Bouloy
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Editeur : Plon
Série en 3 titres:
livre : « Thibault ou la Croix Perdue » écrit en 2002
: « Renaud ou la malédiction » écrit en 2003
: « Olivier ou le Trésor des Templiers » écrit en 2003
Période traversée : 1176 à 1320
L’Histoire : 3 Histoires de 3 hommes d’une même famille : Thibault qui vivra auprès du Roi Lépreux, Baudoin IV de Jérusalem puis son petit-fils, Renaud dont il charge de retrouver la croix perdue et enfin son arrière petit-fils, Olivier, Templier à l’heure où sonne le glas de l’Ordre …
Traduit en 2 langues:
Hongrois et
Portugais
livre 1 édition Plon, livres 2 et 3 : France-Loisirs 2004



J’ai dit à Juliette que j’aimais particulièrement le 1er livre et l’amitié entre son personnage Thibault et ce magnifique Roi Lépreux Baudouin. Juliette adore également ce jeune Roi. Elle m’a alors avoué qu’elle regrettait ce titre « … ou la Croix perdue ». Elle aurait du l’appeler « Thibault et le Roi Lépreux »
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Je prends le temps de parcourir l’abécédaire mais j’ai une petite question/suggestion/correction concernant « Les Chevaliers » : Olivier est le fils de Renaud et l’arrière petit-fils de Thibaut… Donc le « petit-fils » avant Olivier ne convient pas dans ton contexte
Mais je dis ça juste comme ça, c’est juste que ça m’a sauté aux yeux ^^
Bises
Frédérique : Bien vu!!!! Mais pas étonnant venant de toi puisque c’est ta série préférée si je ne me trompe???
Tu as évidemment raison, Olivier est l’arrière petit fils de Thibaut!!! L’erreur est réparée. Merci